Lilian
Je fais les sites moi-même.
Quand vous m’écrivez, c’est moi qui réponds. Pas un formulaire, pas un service commercial, pas un chef de projet qui transmet. Vous avez un interlocuteur, il a un prénom, et c’est lui qui dessine votre site.
Je travaille pour des artisans et des commerces. Des gens qui ont un métier, un atelier, une boutique, une clientèle qui pousse la porte — et un site qui ne leur ressemble pas, ou pas de site du tout. Je ne pose pas un modèle : chaque devanture est dessinée pour une activité, avec ses mots, ses couleurs et ses photos.
« Un site n’est pas un logiciel. C’est une devanture : on doit pouvoir s’arrêter devant, comprendre en trois secondes, et pousser la porte. »
Ce que je vous demande, c’est de dire franchement ce qui ne va pas. La première revue peut tout changer : si la direction n’est pas la bonne, je la refais entièrement. Trois revues sont comprises, dont celle-là. Je préfère recommencer une fois que livrer quelque chose de tiède.
Le site est à vous. Le nom de domaine est à votre nom, l’hébergement est en Europe, et le jour où vous voulez partir, vous partez avec. Je ne loue pas des pages.
Et je ne vous parlerai jamais de technique. Pas de jargon, pas de sigles, pas d’outil à apprendre. Vous me dites ce qui change — un horaire, une photo, une prestation — et c’est fait. Ce qu’il y a derrière, c’est mon métier, pas le vôtre.
Je ne vais pas vous raconter un parcours. Regardez plutôt ce que je fais : une page, un comparateur avant et après, un site en ligne. C’est le seul argument qui se vérifie.
Travailler ensemble.
Six étapes, du premier appel à la mise en ligne : premier design sous 72 h, trois revues dont une refonte, publication sous 24 h après votre validation.